• Nous, étudiants mobilisés de Paris IV-Sorbonne, constatant la trahison de notre Président d'Université, qui après s'être présenté comme le champion de la lutte contre la LRU, en fait voter le volet principal par un conseil d'administration manifestement coupé de la communauté universitaire, déclarons ce vote illégitime.

    Par conséquent, la mobilisation se déploiera désormais sur la base de ce nouvel état de fait: le conseil d'administration et la Présidence de Paris-Sorbonne sont passés dans le camp ennemi. Les étudiants mobilisés n'hésiteront donc plus à troubler le bon fonctionnement des instances ou de l'administration universitaires. Nous demandons aux personnes qui y travaillent ou y participent de se prononcer en leur âme et conscience sur la détérioration du service public d'éducation qu'engendreront ces réformes et d'agir en conséquence.

    Nous restons plus que jamais attachés au financement égalitaire et intégralement public de l'Université  française. Nous refusons la logique de rentabilité que sous-tendent les réformes actuelles, au premier rang desquelles la LRU. Nous combattrons ces réformes jusqu'à l'intérieur de notre université s'il le faut.

    Source : http://www.etudiant-paris4.fr/

    Ce communiqué a été lu par un groupe de mobilisés au CEVU du 29 octobre 2009, en présence de Georges Molinié qui n'a pas voulu nous faire de réponse.


  • La CNFDE, réunie à l’Université Paris 3, le 24 octobre 2009 réaffirme que, de la maternelle à l’université, enseigner est un métier qui s’apprend.

    Elle exige le retrait des décrets du 28 juillet 2009 et de la circulaire d’organisation des stages du 27 août 2009, qui conduit à ce que des étudiants deviennent des moyens d’enseignement, assumant des responsabilités qui devraient n’être confiées qu’à des fonctionnaires.

    Elle dénonce une réforme qui obéit à une logique de réduction des coûts et de sélection sociale en ne rémunérant plus l’année de formation professionnelle. Elle vise à normaliser le recours à des personnels précaires, en dehors du statut de fonctionnaire d’État.

    Elle appelle les personnels des IUFM et des UFR à ne pas participer à la mise en place des stages en responsabilité pour les étudiants préparant les concours de recrutement et à tout mettre en œuvre pour l’empêcher.

    Elle appelle les enseignants, dans les écoles et les établissements du second degré, à ne pas participer à l’accueil, l’encadrement et l’évaluation des étudiants dans le cadre de ces stages.

    Elle s’associe à l’inquiétude des parents d’élèves et les appelle à dénoncer la mise en place de ces stages.

    Elle réaffirme son attachement au service public d’État d’enseignement et à une voie unique de recrutement et d’embauche, les concours nationaux. La formation, pour toute la profession, premier comme second degré, requiert une coopération étroite entre UFR, IUFM et formateurs de terrain.

    Elle réaffirme que la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, dite de la « mastérisation », détruit la formation initiale et continue des enseignants et contribue à détruire le service public de l’éducation nationale.

    En conséquence, la CNFDE appelle les étudiants, stagiaires et collègues et parents d’élèves à se mobiliser dans les écoles, les établissements du second degré, les universités, les IUFM. En particulier, elle appelle à la journée de mobilisation du 17 novembre et à la grève du 24 novembre.

    Motion

    La réforme du recrutement et de la formation des enseignants contribue au démantèlement du service public d’État. Le désengagement de l’État se poursuit, avec une explosion des suppressions de postes, avec la fin d’une institution universitaire et laïque assurant une formation unique pour tous les enseignants à l’échelle du territoire national. Désormais, l’Éducation nationale serait la seule fonction publique sans école de formation : la porte est ainsi ouverte aux officines privées qui vendent de la formation d’enseignants.

    Cette réforme fait courir de nombreux dangers au service public d’éducation :
    - une dégradation de la formation initiale,
    - un affaiblissement de la formation continue,
    - la suppression de la formation en alternance rémunérée, avec le statut de fonctionnaire stagiaire, suppression qui porte atteinte à la démocratisation du métier d’enseignant,
    - la dévolution de l’organisation de la formation post-concours aux seuls Rectorats et/ou Inspections Académiques,
    - le renforcement du recrutement d’enseignants hors concours et/ou précaires, qui remet en cause, à terme, le statut de la fonction publique d’État.

    La circulaire sur l’« organisation de stages pour les étudiants en master se destinant aux métiers de l’enseignement » :
    - prépare la suppression de l’année de formation en alternance des fonctionnaires stagiaires,
    - réduit le temps de préparation au concours pour les étudiants et compromet leurs chances de réussite,
    - conduit à ce que des étudiants deviennent des moyens d’enseignement, assumant des responsabilités qui devraient n’être confiées qu’à des fonctionnaires,
    - introduit 50 000 nouveaux contrats précaires dans l’Éducation nationale,
    - sacrifie l’apprentissage des élèves pour pallier les difficultés de remplacement des enseignants et ne garantit pas la sécurité des enfants.

    En conséquence, la coordination exige :
    - le retrait de la réforme des concours et du recrutement des enseignants,
    - le retrait des décrets du 28 juillet 2009,
    - le retrait de la circulaire d’organisation des stages,
    - le maintien de la formation en alternance rémunérée après le concours, avec - le statut de fonctionnaire stagiaire, et avec une décharge des deux tiers pour la formation didactique et pédagogique,
    - le maintien des IUFM, en tant qu’écoles professionnelles, et de leur potentiel de formation et de recherche, en termes de personnels, de moyens et de lieux de formation,
    - un recrutement de fonctionnaires statutaires, de la maternelle à l’université, par concours et à la hauteur des besoins, selon un plan pluriannuel de recrutement,
    - le maintien d’un cadrage national et de programmes nationaux pour les épreuves des concours.

    Elle s’élève contre le passage en force des ministères en demandant :
    - le maintien de la formation en alternance avec le statut de fonctionnaire stagiaire pour les lauréats du concours 2010, dans les mêmes conditions que pour les lauréats des concours 2009,
    - que tous les étudiants qui passent le concours 2010 puissent se présenter au concours 2011 et devenir fonctionnaires stagiaires.

    En conséquence, la CNFDE appelle les étudiants, stagiaires et collègues à se mobiliser dans les écoles, les établissements du second degré, les universités, les IUFM. En particulier, elle appelle à la journée de mobilisation du 17 novembre et à la grève du 24 novembre.

    Elle appelle à une nouvelle réunion de la CNFDE le samedi 28 novembre et décide de créer une commission de travail qui élaborera des contre-proposition s, qui seront soumise à la CNFDE lors de la prochaine assemblée générale.

    Textes adoptés à l’unanimité.

     

    Source : http://ucr.hautetfort.com/archive/2009/10/27/motions-de-la-5e-coordination-nationale-de-la-formation-des.html


  • 27 octobre 2009, Université Paris Ouest Nanterre

     

    Communiqué de presse

    La Coordination Nationale des Universités, réunie ce mardi 27 octobre 2009 à l’université Paris Ouest Nanterre, et représentant vingt établissements, réaffirme son opposition fondamentale aux réformes portées par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche et par le Ministère de l’Education Nationale.

    Elle dénonce dans ces réformes une mise à sac de la recherche et de l’enseignement, de la Maternelle à l’Université, l’instauration d’une logique managériale et l’imposition de l’idéologie du profit financier. Elle dénonce la dégradation programmée des conditions de travail et de vie des étudiants et des personnels.

    Elle appelle la communauté universitaire et éducative, les étudiants et les parents d’élèves à entrer en résistance et à tout mettre en œuvre pour défendre le service public d’enseignement et de recherche.

     

    Motion n°1

    La Coordination Nationale des Universités appelle les UFR à s’approprier la motion suivante, comme cela a déjà été fait dans plusieurs établissements :

    Nous refusons la mise en place de masters professionnels d’enseignement et nous ne remonterons aucune maquette les concernant, que ce soit au niveau mention, spécialité ou parcours.

    Ce nouveau type de master aurait pour conséquence inéluctable la création d’un immense vivier de « reçus-collés » sans aucune perspective professionnelle crédible, et mettrait en cause, à court terme, l’existence même des concours.

    Nous dénonçons des mesures transitoires absurdes. Alors que, l’an dernier, le Ministère a accusé les enseignants de vouloir brader les diplômes en validant automatiquement le semestre, il exige maintenant la validation automatique de tout ou partie du M1, y compris pour les étudiants recalés au concours.

    Nous ne collaborerons pas à une réforme aussi chaotique.

     

    Motion n°2

    La Coordination Nationale des Universités reprend à son compte les motions de la Coordination Nationale de la Formation des Enseignants (CNFDE) du 24 octobre 2009, en particulier son appel à la mobilisation. Comme la CNFDE, la CNU réaffirme que, de la maternelle à l’université, enseigner est un métier qui s’apprend.

    Elle exige le retrait des décrets du 28 juillet 2009 et de la circulaire d’organisation des stages du 27 août 2009, qui conduit à ce que des étudiants deviennent des moyens d’enseignement, assumant des responsabilités qui devraient n’être confiées qu’à des fonctionnaires.

    Elle dénonce une réforme qui obéit à une logique de réduction des coûts et de sélection sociale en ne rémunérant plus l’année de formation professionnelle. Elle vise à normaliser le recours à des personnels précaires, en dehors du statut de fonctionnaire d'État.

    Elle appelle les personnels des IUFM et des UFR à ne pas participer à la mise en place des stages en responsabilité pour les étudiants préparant les concours de recrutement et à tout mettre en œuvre pour l’empêcher.

    Elle appelle les enseignants, dans les écoles et les établissements du second degré, à ne pas participer à l’accueil, l’encadrement et l’évaluation des étudiants dans le cadre de ces stages.

    Elle s’associe à l’inquiétude des parents d’élèves et les appelle à dénoncer la mise en place de ces stages.

    Elle réaffirme son attachement au service public d'État d’enseignement et à une voie unique de recrutement et d’embauche, les concours nationaux. La formation, pour toute la profession, premier comme second degré, requiert une coopération étroite entre UFR, IUFM et formateurs de terrain.

    Elle réaffirme que la réforme de la formation et du recrutement des enseignants, dite de la « mastérisation », détruit la formation initiale et continue des enseignants et contribue à détruire le service public de l’éducation nationale.

    En conséquence, elle appelle les étudiants, stagiaires et collègues et parents d’élèves à se mobiliser dans les écoles, les établissements du second degré, les universités, les IUFM. En particulier, elle appelle à la journée de mobilisation du 17 novembre et à la grève du 24 novembre.

     

    Motion n°3

    La Coordination Nationale des Universités exprime son inquiétude devant les pressions croissantes exercées sur la situation administrative et professionnelle de chercheurs et des enseignants-chercheurs sur des critères qui paraissent principalement « managériaux » et de nature à porter atteinte à l’indépendance de la recherche et de l’enseignement supérieur.

    La CNU exige l’arrêt immédiat de cette politique, dont par ailleurs la crise de France Telecom a mis en évidence les effets néfastes dans un contexte de privatisation des services publics analogue à celui actuellement infligé à la recherche publique et aux universités.

    La Coordination exige :

    - La suspension de l’application de la loi dite « relative à la mobilité et aux parcours professionnels dans la fonction publique », et l’abrogation rapide de cette loi.

    - Le retrait de l’actuel contrat d’objectifs 2009-2013 du CNRS avec l’Etat.

    - L’arrêt des interventions de services et directions « des ressources humaines » dans le « suivi » de chercheurs ou d’enseignants-chercheurs.

    - La liberté pour les chercheurs et les enseignants chercheurs d’exister en tant qu’individus au sein des laboratoires avec leur propre sujet de recherche original.

     

    Motion n°4

    La Coordination Nationale des Universités dénonce la privatisation rampante de l’enseignement et de la recherche qui s’opère par le biais :

    - des fondations universitaires ou partenariales de droit privé, visant à justifier le désengagement financier de l’Etat et menaçant l’indépendance du service public ;

    - des partenariats public/privé, plaçant les établissements sous le joug des entreprises ;

    - d’un budget en trompe-l’œil : la hausse de 1,8 milliard annoncée par Valérie Pécresse pour les universités recouvre, pour l’essentiel, des primes, et des crédits d’impôt reversés au secteur privé ;

    La CNU exige des créations massives de postes statutaires et la résorption de la précarité, ainsi que l’arrêt de la politique contraignant les chercheurs du secteur public à travailler pour le secteur privé, pendant que le secteur privé licencie ses propres chercheurs.

     

    Appel et calendrier

    La Coordination Nationale des Universités appelle à des mobilisations locales et à des rassemblements régionaux le 17 novembre 2009, en particulier pour assurer le succès de la journée de grève et de manifestation du 24 novembre 2009.

    La CNU soutient l’appel de la Ronde Infinie des Obstiné-e-s (à l’initiative de Paris 8) à se retrouver, à partir du 16 novembre, tous les lundis, de 18h à 20h, Place de l’Hôtel de Ville à Paris.

    La CNU lance un appel à la CNFDE, au Forum des sociétés savantes, à la Coordination des BIATOSS, à la Coordination des étudiants, à Ecole en Danger et aux différents collectifs défendant le service public d’enseignement, afin de se réunir en symposium contre la réforme de la mastérisation, le samedi 30 janvier 2010 à Paris I ou Paris IV.

    La CNU envisage une prochaine réunion, en fonction de l’actualité, le samedi 5 décembre 2009 dans une université parisienne.



  • Ce 3 octobre 2009, nous, 5ème coordination des personnels BIATOSS, réaffirmons notre refus de la loi LRU (loi libertés et responsabilités des universités) que nous combattons avec les enseignants, les chercheurs et les étudiants.

    A l’instar de la déclaration de la CNU (coordination nationale des universités) du 30 septembre, nous réaffirmons nos revendications du semestre passé et appelons nos collègues à organiser des assemblées des personnels pour débattre des enjeux :

    - des entretiens professionnels

    - de l’individualisation des primes (mise en place progressive de la PFR – prime fonction résultat)

    - de la loi sur la mobilité des fonctionnaires votée cet été, outil de la « gestion prévisionnelle des emplois et compétences » (GPEC), véritable plan social de la fonction publique.

    Nous attirons également l’attention de la communauté universitaire sur la REstructuration des services en « pôles », qui conduit à la concurrence entre ;

    - établissements

    - services

    - corps (bibliothèques/ASU/ITRF ou enseignants/BIATOSS)

    - statuts (titulaires/contractuels)

    Ce plan de DEstructuration/destruction de l’Education s’inscrit dans le cadre du désengagement généralisé de l’Etat du Service Public.

    Pour continuer la lutte :

    - échangez sur la liste de diffusion des BIATOSS en lutte en écrivant à biatoss@gmail.com pour vous inscrire

    - contribuez au blog (témoignages, analyses des textes de loi, informations diverses, etc.)

    - participez à la prochaine coordination BIATOSS qui aura lieu le 31 octobre 2009 à Paris (lieu précisé ultérieurement sur le blog)

    Source : http://www.sauvonsluniversite.com/spip.php?article2989


  • Alors que le report d’un an de la réforme de la formation des enseignants, obtenu sous la pression de la mobilisation universitaire, devait permettre l’élaboration d’une autre réforme, Luc Châtel a fait le choix de publier le 28 juillet plusieurs décrets anticipant les conclusions des discussions en cours avec les syndicats enseignants et étudiants.

    Depuis la rentrée, malgré une brève rencontre le 18 septembre dernier avec les directeurs de cabinet des ministres de l’Education et de l’Enseignement supérieur, aucun élément de réponse satisfaisant aux inquiétudes des étudiants n’a pu nous être donné. Pire, Luc Châtel n’a toujours pas daigné recevoir les étudiants, au sujet notamment de cette réforme qui les inquiète !

    Pour le Ministre, la concertation semble superflue et la réforme déjà faite. Trop c’est trop ! Ces décrets publiés à la hussarde pendant l’été fixent la place du concours lors de l’année de M2, sans tenir compte des remarques et critiques d’un grand nombre d’organisations syndicales et notamment des étudiants.

    La position idéologique du ministre contenue dans ces décrets est lourde de conséquences pour les étudiants et pour l’avenir du système éducatif. En faisant le choix de passer en force et de fixer la place des épreuves d’admissibilité et d’admission pendant l’année de master 2, le ministre hypothèque l’avenir des étudiants ! En effet, cette décision surcharge la dernière année de formation (pendant laquelle les étudiants devront cumuler les obligations liées à la validation d’un master, la réalisation d’un mémoire de recherche, des stages professionnalisant et la préparation d’un concours) et ne laisse aucune possibilité de réorientation pour les étudiants qui échoueraient aux épreuves d’admissibilité ! Ce choix remet en cause la possibilité même de former professionnellement les futurs enseignants : les étudiants seront placé devant le choix impossible de entre la préparation du concours et la possibilité de réaliser le stage rémunéré !

    L’UNEF appelle donc Luc Châtel à la responsabilité et lui demande de retirer les décrets fixant la place des concours pendant la deuxième année de master, afin que de véritables concertations s’ouvrent sur la place des concours et l’articulation entre le concours et le diplôme ! Il est illusoire de prétendre discuter d’une réforme dont les contours et le contenu sont déjà gravés dans le marbre ! L’UNEF va lancer une campagne dans toutes les universités afin d’obtenir le retrait de ces décrets.

    Au cas où le ministre l’aurait oublié, cette réforme concerne l’avenir de milliers d’étudiants ! L’UNEF demande à être reçue au plus vite par le ministre de l’Education nationale afin de lui faire part des inquiétudes des étudiants.

    Pour l’UNEF, les orientations actuellement données à la réforme vont à l’encontre d’une démocratisation de l’accès aux métiers de l’enseignement et s’opposent à l’augmentation de la qualité de la formation des futurs enseignants ! Pour l’UNEF, le schéma actuellement proposé doit être profondément revu. Les épreuves d’admissibilité doivent êtres placées à la fin de première année de master, afin de faire de la deuxième année de master une véritable année de formation professionnelle, limitant le bachotage dû à la préparation aux concours. Cela permettra également d’assurer une réorientation sans attendre vers d’autres masters 2 à tous les étudiants qui échoueraient aux épreuves d’admissibilité. C’est une condition indispensable pour démocratiser l’accès aux métiers de l’enseignement !

    L’UNEF rappelle à Luc Châtel qui semble l’avoir oublié que cette réforme a été au cœur du mouvement universitaire du dernier semestre.

    L’UNEF exige la mise en place d’une autre réforme de la formation des enseignants pour 2011 et l'ouverture d'une réelle concertation, afin notamment de garantir le contenu professionnel de la formation des futurs enseignants et de permettre à tous les étudiants d’accéder aux métiers de l’enseignement. Dans ce cadre, l’UNEF demande notamment :

    - un cadrage national des masters préparant aux concours de l’enseignement

    - des garanties sur le rôle et la place des IUFM dans la formation professionnelle des futurs enseignants

    - la mise en place d’une carte nationale des formations aux métiers de l’enseignement afin d’assurer l’égalité d’accès sur l’ensemble du territoire

    - une allocation pour les étudiants s’engageant dans ces formations au moins équivalente à l’actuelle rémunération liée au statut de fonctionnaire stagiaire, afin de garantir la nécessaire démocratisation de l’accès au métier d’enseignant.

    Source : http://www.unef.fr/delia-CMS/index/article_id-2838/topic_id-135/reforme-de-la-formation-des-enseignants-l%27unef-exige-le-retrait-des-decrets.html





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