• The free fashion show at a Greenwich, Conn., boutique in June was billed as a crash course in dressing for a college admissions interview.

    Yet the proposed “looks” — a young man in seersucker shorts, a young woman in a blue blazer over a low-cut blouse and short madras skirt — appeared better suited for a nearby yacht club. After Jennifer Delahunty, dean of admissions at Kenyon College, was shown photos of those outfits, she rendered her review.

    “I burst out laughing,” she said.

    Shannon Duff, the independent college counselor who organized the event, says she ordinarily charges families “in the range of” $15,000 for guidance about the application process, including matters far more weighty than just what to wear.

    Ms. Duff is a practitioner in a rapidly growing, largely unregulated field seeking to serve families bewildered by the admissions gantlet at selective colleges.

    No test or licensing is required to offer such services, and there is no way to evaluate the counselors’ often extravagant claims of success or experience. And Ms. Duff’s asking price, though higher than many, is eclipsed by those of competitors who may charge upwards of $40,000 — more than a year’s tuition at many colleges.

    Pour continuer l'excursion en Brave New World: http://www.nytimes.com/2009/07/19/education/19counselor.html?_r=1&pagewanted=1&sq&st=nyt&scp=10

  • Les critiques des présidents d'universités en Autriche face à la réforme adoptée dernièrement par le Parlement: quand les appels à l'autonomie et à la liberté cachent (mal) reprise en main et précarisation.
    derstandard.at, 14. Juli.

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  • 6.000 lecturers facing redundancy, says Universities Union
    Anthea Lipsett.
    The Guardian, Online Edition, Jul. 16.

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  • Le quotidien libéral Die Zeit dresse un bilan des chaires d'entreprises à l'occasion d'un rapport dithyrambique publié par l'association des "mécènes" de ces chaires, et doit reconnaître, malgré sa sympathie évidente pour le projet, que le dispositif présente de nombreux défauts, pour les universités comme pour les enseignants. 

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  • En Serbie, le processus de Bologne a débarqué avec une hausse enorme des frais d'inscriptions d'année en année, un chaos dans le système universitaire et un appauvrissement des cursus.
    Pour les 10 ans de la déclaration de Bologne, les étudiants des universités de Belgrade ont organisé un représentation appelée « Quel est le prix du savoir? » dans la plus grande rue piétonne de la ville.

    Pendant que nous, étudiants, étions assis dans la rue à travailler, les passants étaient invités à mettre un prix à certains savoirs – quel est le prix du savoir sociologique ? Quel est le prix des compétences d'un joueur de piano? Combien devrais couter le savoir de cet homme avec le t-shirt vert? Et celui de cette fille avec des sandales?
    Pour nous, le prix du savoir à évoluer d'année en année, augmentant encore et encore, alors que le savoir transmis, lui, restait le même.

    Les gens écrivaient sur des bouts de papiers un code barre des prix, et le donnait aux étudiants. La plupart des gens, de fait, considéraient que le savoir devait être gratuit. Certains, contrairement aux autorités administratives de nos universités, trouvaient qu'il n'était pas de leur ressors de répondre à la question, et ils s'en allaient donc après une discussion sur l'irresponsabilité du gouvernement, le nombre d'étudiant entrant sur le marché du travail, ou la gratuité de l'enseignement, etc … D'autre enfin exprimaient le point de vue qui est celui que la valeur du savoir ne peut être exprimé en argent comptant, alors ils écrivaient sous le code barre « priceless » (« sans prix »).

    Si le savoir est effectivement « priceless », qu'est-ce qui est alors acheté par le « marché de la connaissance » européen de bologne? Ce qui est acheter n'est pas du savoir. Le savoir ne peut pas être donner, il peut être appris. Ce à quoi nous sommes vendus, ce que nos parents paient par les taxes, et ensuite à travers les frais d'inscriptions, c'est le processus d'ajustement de l'éducation aux règles du marché, qui induit l'appauvrissement des cursus, la disparition des savoirs n'induisant pas de profit. Si ce processus n'est pas arrêter : l'éducation ne sera bientôt plus qu'un espace commercial pour l'achat de diplomes.


    Photos sur le web : http://www.studentizastudente.net/index.phpoption=com_morfeoshow&task=view&gallery=10&Itemid=24

    Source : http://www.studentizastudente.net/





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